Réduction des erreurs et des litiges
La normalisation des formats et le contrôle des données en amont permettent de :
- Fiabiliser les montants et les références
- Limiter les divergences entre commande, livraison et facture
- Réduire les allers-retours entre comptabilité, ADV et fournisseurs
Pour un industriel, cela se traduit concrètement par
moins de blocages de factures, moins de litiges et un process plus fluide entre achats, production et finance.
Amélioration de la trésorerie
En accélérant le traitement – de la réception à la mise en paiement – les entreprises peuvent :
- Mieux respecter les délais de règlement
- Sécuriser leurs relations fournisseurs
- Et, côté émission, accélérer l’encaissement grâce à des circuits plus courts et plus fiables
Comme le souligne Gaël Grillet Munier, "l’amélioration de la trésorerie" fait partie des bénéfices majeurs attendus.
Comment se préparer concrètement : les 5 chantiers à lancer dès maintenant
Pour une
PME ou ETI industrielle, la préparation à la réforme facturation électronique 2026 peut se structurer autour de cinq grands chantiers :
1. S’informer et clarifier ses obligations
Premier réflexe,
se rapprocher de ses interlocuteurs naturels :
- Expert-comptable
- Éditeur ou intégrateur ERP
- Fédération professionnelle
- Partenaires métiers.
L’administration met également à disposition des ressources dédiées et des outils d’auto-diagnostic pour identifier, en quelques questions, le niveau d’obligation de l’entreprise.
2. Auditer ses flux de facturation
Il s’agit de dresser un
état des lieux précis :
- Combien de factures émises et reçues par an ?
- Quelle répartition B2B / B2C / international ?
- Quels circuits actuels (papier, e-mail, portail, EDI) ?
- Quels outils : ERP, logiciel comptable, solutions métiers ?
Cet audit permet de mesurer
l’effort à produire : simple choix d’une plateforme standard ou
projet plus structurant avec intégration poussée à l’ERP.
3. Choisir une plateforme agréée adaptée à ses cas d’usage
Toutes les plateformes agréées ne couvriront pas tous les cas d’usage. Il est donc essentiel de :
- Identifier ses scénarios métier (industrie, services, multi-sites, multi-sociétés, etc.)
- Vérifier que la plateforme gère les flux et statuts nécessaires
- Anticiper les besoins spécifiques (fort volume B2C, reporting automatisé, suivi des statuts détaillés…)